Résultats du Grand Raid de La Réunion

  • Jeudi 21 octobre, départ de la Diagonale des Fous à 21h (heure locale) pour 160km et 9383D+Notre Givré Fous ➾ Thomas LABOYRIE termine 59ème en 32h 37min et 14s

  • Vendredi 22 octobre, 1h du matin (toujours heure locale), c’est au tour de Emilie LABOYRIE de prendre le départ de La Mascareigne pour 73km et 4001D+. Elle terminera 34ème au Scratch – 7ème Féminine3ème Sénior en 11h 47min 49s

Son petit message :

  • ” C’était la dernière course de l’année, les objectifs attendus ont été atteints, je garde malgré tout une certaine frustration car tout ne s’est pas passé comme je l’aurai voulu… Mais c’est ça aussi le trail et la compétition !
  • Je retiens de belles rencontres sur cette île intense, il y a vraiment de belles personnes sur Terre 😇
  • Merci à vous tous pour vos nombreux messages de soutien et d’encouragements auxquels je n’ai pu répondre, tout ça vaut de l’or !! 🤩
  • Merci à Christophe Fartleck, c’est aussi grâce aux entraînements de qualité que nous pouvons réaliser tout ça et toujours progresser… 🙏🏼
  • Merci à la Team Bretagne Ultra trail. Réunion passion de nous avoir permis de vivre tout ça en équipe 🤜🏼🤛🏼
  • Merci à la famille Lesné Philippe Lesné Véronique Kervinio-lesné  pour votre accueil, votre gentillesse et votre générosité 🤗
  • Merci à belle maman Raymonde Mongoy Laboyrie de garder nos louloutes.
  • Merci à nos louloutes Laia et Laure de supporter nos entraînements au quotidien et de nous laisser vivre ces aventures, en étant toujours à fond derrière nous. On vous aime fort 🥰
  • Place à un peu de repos sur cette fin d’année, pour ressourcer les esprits et les jambes, et repartir pour de nouvelles aventures en 2022…

Emilie Laboyrie “

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Week-end de Courses

Attention ce week end va être encore une fois un gros week-end de courses avec Le Festival des Templiers et Le Grand Raid de la Réunion.

Aux TEMPLIERS, sur différentes courses , vous pourrez suivre plusieurs Givrés

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Sera présent au GRAND RAID DE LA REUNION : 

Cliquez sur les liens ci-dessous afin de suivre vos favoris :

Les Givrés de Nay aux Templiers

Les Givrés de Nay au Grand Raid de la Réunion

Ensuite, cliquez sur le numéro de dossard et suivez votre coureur !

 

Résultats du week end

A retenir, 2 courses courses ont eu lieu le week end du 16 et 17 octobre et de très beaux résultats sont tombés chez les jeunes de l’Académie.

Tout d’abord, le Trail du Baretous, Samedi, sur le 9km :

  • 22 ème Alexandre PREVOST en 55min et 53s.
  • 5 ème et surtout 1er CadetGabriel NIVAULT en 45min et 41s.

 

Il y avait aussi, le 25km où nous y avons retrouvé 2 givrés :

  • 49 èmeChristophe PREVOST en 2h48min35s.
  • 19 èmeVincent BLANDIN en 2h27min06s.

Et sur le Duo 25km :

  • 19 ème ➾ Thierry Tent et Jean Marc FOURTICQ en 3h56min13s.

Les Boucles des Cordeliers, Dimanche, sur le 16km Relais :

  • 13 ème et 1 ères FémininesJulia RENARD et Ines LABARRERE en 1h25min40s.

Et sur le 16km Solo :

  • 2 èmeBenjamin FERAUD en 1h03min10s.  

Bravo aux jeunes de la Trail Académie Givré, ça promet de grandes choses et la relève est assurée ! Bravo aussi aux moins jeunes évidemment !

Tous les résultats sur Pyrénées Chrono

Résultats Marathon des Landes

Direction Mont de Marsan le 10 octobre pour le Marathon des Landes. Nous a fait l’honneur de représenter le Club des Givrés de Nay, Mathieu MONNET.

Il termine son Marathon à la 109 ème place en 4h 17min 30s en battant son record personnel sur marathon. Bravo Mathieu !

 

Résultats Duathlon de Saint Vincent

Samedi dernier, avait lieu le Duathlon de Saint Vincent. 4 équipes Relais de Givrés ont fait l’honneur d’être présent sur le format S (5km de Course à pied – 18km de Vélo – 2,5km de Course à pied) . Les résultats ci-dessous :

  • 58ème ⇾⇾⇾ Il faut que ça VIENNE en 1h 24min 54s
  • ⇾⇾⇾ Camille VIENNE (Cap) et Stéphan VIENNE (Vélo)
  • 35ème ⇾⇾⇾ Les Givrés de Nay 2 en 1h 13min 27s
  • ⇾⇾⇾ Philippe FATTA (Cap) et Thomas DESREMAUX (Vélo)
  • 23ème et 3ème Mixte ⇾⇾⇾ Les Givrés de Nay en 1h 09min 47s
  • ⇾⇾⇾ Audrey CLAVERIE (Cap) et Damien SPITERI (Vélo)
  • 1er ⇾⇾⇾ Les Givrés de Nay/CNA en 0h 58min 23s
  • ⇾⇾⇾ Ludovic LASSERE (Cap) et Stéphane CASSOU (Vélo)

Tous les résultats ci-dessous ⬇️⬇️⬇️

 

Cliquer pour accéder à resultats-dbb-2021-s-2.pdf

Résultats de L’Infinity Trail de l’Ile d’Aix

Le concept est simple :

  • Boucle de 6,706 km
  • Un départ toutes les heures
  • Faire le plus de boucles possible dans les temps
  • Le vainqueur est la dernière personne debout

3 givrés sont partis sur l’Ile d’Aix afin de relever ce défi.

  • Yves MAURIN parcourt 10 tours (67km060)
  • Anne Sophie HAUVILLE parcourt 15 tours (100km590), et termine 2ème Féminine
  • Dimitri GRUDET parcourt 15 tours (100km590) 

Bravo à eux d’avoir relevé ce défi de fous !

Le dernier homme debout sera Alain David avec 35 tours au compteur et 234 km. Nouveaux record des Infinity Trail

Le récit d’un Géant

Dimanche 12 Sept 

Le beau temps est au rendez vous et de la chambre de mon hôtel, j’entends le speaker qui crie le compte à rebours en italien : 10H00 départ de la 1ère vague des 400 

1er dossard du TOR des Géants.

C’est partie pour la course la plus attendue, redoutée de la saison 2021 et si particulière. 

J’ai le réflexe de re-contrôler mon sac de trail pour la énième fois : flaques, vêtements obligatoires, nourriture, gobelet, … tout y est.

Je quitte l’hôtel et je m’avance tranquillement vers le départ. Au fur et à mesure que je m’approche de l’arche, d’autres coureurs converge vers la même direction que moi.

La foule est là et devient de plus en plus dense à l’approche de la ligne de départ. Je me faufile jusqu’à la file d’attente des coureurs, en attendant qu’un bénévole me scanne la puce que j’ai sur mon bracelet et je rentre dans le sas de départ.

La tension des coureurs est palpable malgré la volonté des speakers et des chansons, de nous motivés encore plus et le débriefing n’arrange pas les choses : on prend bien conscience maintenant, de ce qui va nous attendre…

Le décompte commence avec son lot de joie, de stress, d’émotion, de fierté : 12H00 c’est partie, j’enclenche ma montre et c’est le départ de la 2ème vague de 400 coureurs.

On traverse Courmayeur par la rue principale avec une foule ininterrompue de chaque côté : les gens nous acclament, applaudissent, nous encouragent et je commence à me mettre dans ma “bulle” de course.

On quitte la ville et la foule s’étire de plus en plus. Le goudron fait place à un chemin de terre, puis à une monotrace qui commence à prendre du dénivelé +.     

J’attrape mes bâtons dans mon sac de trail qui ne me quitteront plus jusqu’à l’arrivée …

Direction le 1er col : de 1200 D+, on passe à 3000 D+ sur une quinzaine de kilomètre. Dés la 1ère montée, la monotrace nous oblige à nous mettre en une file de coureurs qui marche à un rythme soutenue, ce qui me va bien. La “machine” est bien lancé, la motivation est là aussi (ce qui m’a manqué sur les autres courses en début de saison, je pense) et tout va pour le mieux.

Passage du 1er col se fait tranquillou et je prends même le temps de faire des photos, de ces vallées immenses  que l’on a. Après quelques kilomètres de descente, le 1er ravito (en moyenne tous les 15 kilomètres et il y en aura une trentaine) est là : je refais le plein de mes flasques, je pioche du Parmezan, du saucisson, des turcs façon Italien et je bois mes 2 premiers vers de coca. Je repars au milieu de coureurs, pour continuer ma descente dans la vallée suivante.

Les kilomètres défilent avec son lot de montées et de descentes, pas très techniques, qui permettent de monter en marchant avec un rythme rapide et de trottiner en descente sans trop se fatiguer.

La 1ère nuit approche avec en bonus un magnifique couché de soleil sur ces montagnes massives et imposantes, avec en primes des petits glaciers au loin, qui résistent temps bien que mal, à leurs reculs inexorable… Je sors ma frontale de mon sac et je met à la place ma casquette, rapidement. La nuit est douce et permet de garder un  bon rythme.

Dans un noir total, les néons orange d’un village sont de plus en plus visible : c’est la 1ère base de vie (tous les 50 kilomètres et il y en aura 6). Pointage avant de rentrer dans une grande tente chauffée. J’engloutis plusieurs verre de coca, plus des pâtes à la sauce tomate accompagné d’une escalope de dinde chaude, plus des morceaux de Parmezan et pour finir une salade de fruits : trop bon le repas.

Direction la douche qui est bien chaude heureusement et je décide de dormir 1 heure de temps dans la salle de sport remplie de lit de camp, attenant à la tente.

Une bénévole m’indique un endroit ou m’installer, je m’allonge prudemment sur le lit et quel plaisir d’allonger les jambes, d’être au repos complet. Mais au bout de quelques minutes, juste à coté de moi, un gars ronfle terrible et de l’autre coté, un autre se prépare à repartir avec sa frontale allumée, qui me flache le visage et avec son lot d’ouverture de sac, de poches qui tombent par terre et autre bruit, sans se soucier des autres qui essayent de dormir … bref impossible de dormir.

Je reste allonger pour reposer mes jambes au moins et au bout de 30 minutes, je décide de repartir dans la nuit toujours sans lune. J’ai une dizaine d’heure d’avance sur la barrière horaire qui me motive à garder un bon rythme, au cas ou, un “soucis” m’arriverait …

Les montées, les descentes, les cols, les lacs, les paysages de montagne plus beau les uns que les autres, les refuges ravitos  en haute montagne, les bases de vie dans des petits villages typique, s’enchainent jours après jours. Tout va bien et je continue à garder mon avance, en prenant le temps de dormir 1 heure par nuit en moyenne et de bien me ravitailler.

Je croise dans les bases de vie, des coureur du 450 kilomètres, qui sont partis 1 jour avant nous. Ils m’impressionnent pas leurs “fraicheur”, mais restent dans leur bulle et gestion personnelle de course. Chapeau bas et respect pour ces coureurs hors normes qui tentent une autre aventure aussi.

Quand j’ai du réseau et que je recharge mon portable dans les bases de vie, je lis vos messages d’encouragement, qui me font sourire, me réchauffe et me motive encore plus.

Après avoir passé toute l’après-midi du mercredi sous la pluie et les coups de tonnerre, après une bonne gamelle dans la nuit de jeudi à vendredi (indicateur de fatigue avancé), j’entame ma dernière nuit et le dernier col de la course : le col de Malatra. Physiquement je suis ruiné : mes jambes manque de répondant et heureusement, je n’ai pas d’autre soucis (merci mon dieu).

Par contre, j’ai mal au dos de porter mon sac, qui pèse de plus en plus à chaque pas et une envie de dormir me fait ralentir ma cadence. Il faut absolument que je dorme, autrement je ne vais pas être finisher … Quand je trouve sur la droite du sentier, une table en acier visiblement assez solide, devant une bergerie en ruine, tant pis, je m’autorise à dormir dessus une heure de temps (je n’ai plus le choix).

L’éclairage d’une frontale d’un coureur qui me passe à coté, me réveille en sursaut et je regarde ma montre instinctivement mais je ne me souviens plus à l’heure ou je me suis couché sur cette belle table solide (heureusement). J’allume ma frontale, j’enfile ce maudit sac et je repars. Le froid est bien tombé et il me fait trembler tout mon corps, sans pouvoir le maitriser une fois de plus. La fatigue et le manque de sommeil n’arrangent pas les choses. J’accélère le pas pour réchauffer la “machine” au plus vite : je veux en finir.

Je monte tout seul dans cette dernière nuit, à un bon rythme et en levant la tête, j’aperçois plus haut des frontales clair semée qui bougent à peine aussi …

Au détour d’un petit vallon, le dernier refuge ravito est en vue, toutes lumières allumées. 

Je ne rêve que de m’assoir, de boire un verre de coca et de profiter de la chaleur d’un poêle à granules. Je rentre dans le refuge, tout est calme : la moitié des coureurs dorment sur les bancs ou la tête dans leurs sacs direct sur la table. Les bénévoles toujours aussi gentil, me demandent ce que je voudrai manger : j’hésite mais je n’ai plus envie de rien mais il faut manger pour arriver jusqu’au bout. Bouillon, coca, chocolat et Parmezan sera mon menu original.

La rougeur du lever du jour pointe son nez sur les sommets en face du refuge. C’est le moment de repartir pour profiter du dernier levé du soleil. Je redémarre péniblement car il a bien gelé encore, tout est blanc de givre et craque sous mes pieds.

Le col de Malatra, dernier col du TOR , est en vue mais horriblement raide et il faut s’aider d’ une corde de vie spittée à la paroi pour accéder à son passage. Dur, dur et je m’arrête plusieurs pour que mes carotides reprennent un rythme un peu moins bruyant. Un bénévole positionné au passage col m’encourage en italien plusieurs fois…

Ça y est, je suis au col de Malatra : son passage est étroit et la vue est vraiment magnifique sur ces 2 versants, c’est un super cadeau de fin de course qui m’est offert et j’en profite de longues minutes. Ça sent vraiment la fin maintenant.

J’entame la descente, raide au départ, très lentement, puis le sentier devient plus roulant et je tente de trottiner mais mes jambes refusent totalement ma demande. Tant pis, j’essayerai un peu plus tard mais sans illusion.

Je laisse passer un coureur du 450 km, recouvert de straps aux jambes, qui visiblement se satisfaisait de mon allure. Je le félicite et je l’encourage pour tout ce qu’il a parcouru pendant 7 jours, c’est énorme. Il me renvoie les compliments en me disant que 350 km c’était pas mal non plus…

Les heures passent, le soleil commence à bien tapé et toujours cette descente interminable ponctuée d’arrêts, court mais nécessaire car je suis complément épuisé.

Les derniers kilomètres arrivent : la descente est raide et technique et sous la chaleur mes pieds surchauffent. Je m’arrête pour enduire mes pieds de Nock, pour assurer une arrivée convenable. Les premiers coureurs du 30 km me doublent comme des avions de chasses, tout en me félicitant et en m’encourageant.

De plus en plus de gens s’amassent sur les côtés du sentier, qui devient un chemin forestier, puis une route goudronnée et les maisons font leurs apparitions : Courmayeur est proche et je suis trop contant d’arriver.

Je rentre dans un parc et un banc vide m’appelle : je ne résiste pas, je m’assoie, pour me reposer et apprécier surtout. Les gens autour me regardent à la fois comme une bête curieuse (je ne dois pas être terrible à voir) et à la fois heureux de me voir arriver. 

J’apprécie ce banc au combien confortable mais il faut finir maintenant.

Me voilà repartie et je rentre enfin dans Courmayeur : les rues sont bondées et les gens applaudissent à mon passage. Je vois l’arche d’arrivée, trop contant, trop heureux et enfin je la passe la ligne d’arrivée.

Une bénévole me félicite et me passe la médaille finisher autour du cou que je trouve terriblement lourde : drôle de sensation que peut donner l’épuisement morale et physique après une course comme cela … Je pars récupérer aussi mon tee shirt finisher, j’enlève mon sac difficilement,  je m’assois une fois de plus et j’apprécie, je profite de ce moment pendant  de longues minutes, avec un dernier verre de coca.   

Samedi 18 sept

Arrivée à Courmayeur, 350 km (au lieu de 330 km prévu), 27000 D+ (au lieu de 24000 D+ prévu), 142 heures de course, dormis environ 7 heures, perdus 8 kilos (je pense), une paire de Hoka de morte aussi, sans gros problème physique, extrêmement épuisé mais super heureux d’avoir réaliser un de mes rêves tant convoité et d’en avoir pris plein les yeux des magnifiques paysages des alpes italienne .

Merci à vous tous, pour vos messages de soutiens et d’encouragement, au combien réconfortants et indispensables.

Je vous tiendrai au courant de mes courses pour la saison 2022, promis … 😋

Frédéric REYMONDAUD

Pyrénées Vallée des Gaves Trail 2021

Les Trails des Pyrénées Vallée des Gaves sont 3 Trails avec des parcours qui restent secret jusqu’au départ. Les seuls choses que nous savons, sont les distances et les dénivelés. Le samedi 2 octobre 2021, il y avait 3 trails de 12, 27 et 42 km avec 640d+, 1 400d+ et 3 000d+.

Jean Marc FOURTICQ a été le seul Givré à représenter le Club et termine 92 ème les 27 km en 4h 32min et 01s 

Bravo à lui !

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Résultats Tour du Béarn 2021

Premier Week end d’octobre, comme tous les ans depuis quelques années maintenant, les Givrés de Nay étaient encore une fois bien représenté sur le Tour du Béarn 2021. Malgré un week end chaotique, un Samedi sous un grand soleil de 28 °C et un Dimanche  sous des trombes d’eau  et 12°C, 5 équipes n’ont rien lâché et se sont bien classées !

Voici leurs résultats :

122 ème ➡️ Les Bouquetins Givrés en 20h 05min 10s. (69 ème Mixte)

119 ème ➡️ Les Givrés de Nay X en 19h 39min 11s. (67 ème Mixte)

72 ème ➡️ Les Givrés de Nay 2 en 18h 16min 30s. (28 ème Mixte)

26 ème ➡️ Les Givrés de Nay 4 en 16h 27min 25s. (6 ème Mixte)

6 ème ➡️ Les Givrés de Nay Intermarché en 14h 11min 46s.

Bravo aussi à :

50 ème ➡️ Julien BRUNET (Coureur 4) avec les Lamas en 17h 36min 45s.

75 ème ➡️ Philippe PINTO  (Coureur 6) avec les Loches des Pyrénées en 18h 24min 02s.

Ainsi qu’à toutes les autres personnes qui ont participé, les coureurs, les accompagnants….

Désolé si j’ai oublié quelqu’un mais n’hésitez pas à vous manifester et je vous rajouterais !

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